FERMETURE DU CONSULAT DU PORTUGAL

Dimanche dernier, j’ai décidé d’apporter personnellement mon soutien aux associations portugaises de l’ouest de la France, qui se sont mobilisées pour empêcher la fermeture du vice-consulat du Portugal à Nantes.

En effet, ce poste consulaire, le plus ancien de France,  concerne près de 50 000 ressortissants portugais, dont la plupart sont très impliqués dans la vie économique, sociale et culturelle nantaise et de la région.

Ayant organisé, dans le cadre de l’association Proximar, un certain nombre d’événements culturels auxquels ils ont activement participé (expositions, conférences, concerts à Nantes, La Baule et en Normandie), je sais tout ce que nous leur devons.

J’espère que le gouvernement portugais sera sensible à la pétition qui lui sera présentée par le collectif Cap Ouest (qui regroupe les associations portugaises de l’ouest de la France).

Quoiqu’il en soit, je continuerai, pour ma part, à m’investir à leurs côtés dans les années à venir. Ceci, afin de favoriser le développement des échanges entre le Portugal et Nantes, en particulier dans les domaines culturels, universitaires et maritimes.

Cap Ouest : 9, rue de la Révolution-des-Œillets, 44000 NANTES

tél: 06 79 67 41 23          courriel : manuel.ferreira0421@orange.fr

site pour la pétition de soutien : www.peticaopublica.com

La densification urbaine ne doit pas se faire contre les nantais mais avec eux.

Saint Joseph de Porterie, site de l’Ecole d’Architecture, quartier Russeil, Carré Feydeau,  Cordeliers, partout, la Mairie décide brutalement d’imposer une densification urbaine à marche forcée.

Les habitants des rues, des quartiers concernés, sont placés devant le fait accompli.
Perte d’identité, baisse de la qualité de vie, atteinte à l’environnement, sont devenus le lot commun de nos concitoyens.

On peut s’interroger sur les motifs qui poussent la Mairie, à distribuer aussi facilement des permis de construire aux nouveaux grands capitalistes que sont Vinci, Marignan et quelques autre grands promoteurs.

Les élus de la majorité municipale, voudraient nous faire croire que cette densification urbaine débridée est inéluctable, ce n’est pas vrai, promenez vous à Angers, Bordeaux et dans tant d’autres grandes villes françaises, vous pourrez constater qu’il n’en est rien.

Au fond, on a le sentiment que cette politique vise aussi à remplacer les habitants attachés à leur quartier par des nouveaux venus, qui seront peut-être plus sensibles aux effets du “rouleau compresseur médiatique” de la Ville et pèseront ainsi, un peu plus encore, lors des prochaines échéances électorales.

Tous mes encouragements vont donc en direction des associations qui œuvrent contre cette politique de la “consommation immédiate” suivie par la Mairie.                       Protéger son quartier, sa rue, son jardin public, c’est tout simplement faire preuve de civisme.

Il faut changer le mode de fonctionnement de la Police Municipale

Les habitants du centre de Nantes ont raison de se plaindre du système à deux vitesses qui prévaut actuellement.
Dans la journée, la Police Municipale veille scrupuleusement au respect des règles qui visent le stationnement des véhicules dans les zones payantes.
On comprend bien l’utilité de cette politique qui permet une rotation régulière des véhicules des usagers.
Par contre, il est choquant, de constater, qu’à la nuit tombée, le centre de la ville ne fasse pas l’objet d’une surveillance aussi bien organisée. Véhicules en stationnement toute la nuit dans les rues piétonnes, incivilités diverses, nuisances sonores, se multiplient, du fait de la disparition des équipes de la Police Municipale des rues de Nantes.

Les nantais sont en droit d’attendre de la Mairie, qu’elle assure le respect des différentes réglementations vingt quatre heures sur vingt quatre. Il est inadmissible que la Police Municipale disparaisse du centre-ville au moment où elle serait le plus utile.